Fascia - Shiatsu

Associer le Ki énergie et le mouvement interne des fascias pour qu’ils  se renforcent mutuellement.

Ce que peut m’apporter le Fascia-Shiatsu, c’est de 

   me ressentir unifié, entier et plus vivant dans un corps détendu,
   retrouver la sensation d’habiter mon corps,
   me renouveler par rapport à mon histoire      

cristallisée dans les parties de mon corps,
   me découvrir autant “corps que je suis” que

“corps que j’ai”

La pierre angulaire d’une séance Fascia-Shiatsu est le rapport que l’on a avec soi-même, avec son corps .

La santé dans les tissus est stimulée grâce à une meilleure communication entre les cellules de tout l’organisme.

L’approche thérapeutique Fascia-Shiatsu fait un pont entre les points de vue occidentaux et orientaux.

Si l’on admet qu’une maladie n’apparait que du fait d’un déséquilibre, il est pertinent de chercher à maintenir l’équilibre ou à le rétablir.

AGENDA :

Sur rendez-vous

Praticien : 
Claude Hubert
 
Contact : 
0479/96.04.21
fascia.shiatsu.ch@gmail.com

1. L’approche Fascia - Shiatsu, c’est quoi ? 

La dénomination Fascia-shiatsu signifie la combinaison des deux approches Fasciathérapie et Shiatsu dans un même traitement. En pratique, l’approche Fascia-Shiatsu consiste à associer le Ki énergie et le mouvement interne des fascias.

Lorsque l’on pose nos mains sur un muscle, il est possible de ressentir un mouvement lent qui semble mouvoir le muscle de l’intérieur. Ce mouvement fait des allers-retours toutes les 15 secondes. Il est appelé, en Fasciathérapie, le mouvement interne du fascia appartenant au muscle touché. Indépendamment, lorsque l’on presse un point d’énergie (d’acupuncture, ou tsubos) avec le pouce, il est possible de ressentir un flux d’énergie, appelé Ki, se déplaçant en dessous du pouce. Il s’agit en Shiatsu de la circulation du Ki dans le méridien. Durant une séance de Fascia-Shiatsu, ce sont deux ressentis accessibles au patient comme au praticien.

La spécificité de l’approche Fascia-Shiatsu est d’allier les deux phénomènes pour qu’ils se renforcent mutuellement. Par exemple, une meilleure réponse du point d’énergie V57 situé sur le mollet et par conséquent du méridien Vessie, sera obtenue sous le pouce si la main invite simultanément le mouvement interne du triceps de la jambe.

2. Pourquoi solliciter une séance 

Fascia - Shiatsu ?

On consulte en Fascia-Shiatsu pour différentes raisons. La première est pour soulager une douleur, qu’elle soit sans cause connue, la suite d’un accident, d’une opération ou d’une maladie. Un traumatisme tel qu’une entorse ou une fracture va se localiser dans le fascia des muscles ou des os engendrant à plus ou moins long terme douleurs, gènes articulaires, et cela longtemps après guérison. Le relâchement des tensions logées dans les fascias et le rétablissement de la circulation du Ki vont permettre le retour à la normalité, voire à plus d’aisance qu’auparavant.

Mais l’action sur les fascias n’est pas que physique, elle est surtout psychique. En fait, les fascias sont extrêmement sensibles au stress d’origine émotionnelle. Par exemple, des états de stress répétés ou un grand choc émotionnel peuvent induire des tensions dans les fascias des viscères et du système nerveux. Ces tensions entraîneront fatigue générale, humeurs instables, maux de ventre, troubles digestifs ou gènes respiratoires. C’est pourquoi, une autre raison de faire appel au Fascia-Shiatsu est la volonté d’avancer intérieurement par rapport à une souffrance psychique ou un questionnement profond. Ce peut être une souffrance d’ordre familial, de couple ou professionnelle ; être passager ou liés à une étape importante de la vie…

Enfin, on consulte aussi en Fascia-Shiatsu pour retrouver de l’énergie, gagner en vitalité, augmenter son immunité. Tout va bien, mais l’on souhaite entretenir cet état et le faire progresser.

3. Que peux m'apporter une séance

Fascia - Shiatsu ?

La pierre angulaire d’une séance Fascia-Shiatsu est le rapport que l’on a avec soi-même en tant que personne vivante et consciente s’exprimant dans sa singularité en lien avec son environnement. Autrement dit, l’approche Fascia-Shiatsu adresse la relation que l’on entretient avec notre propre corps. Il s’agit ici tant le corps « que j’ai », la matière de mon corps, que du corps « que je suis », moi dans l’expression de mon unicité. 

Une séance de Fascia-Shiatsu apporte des bienfaits à différents niveaux résumés dans cette image ci-dessous.

4. Comment se déroule une séance

Fascia - Shiatsu ?

La séance se déroule allongé sur table ou sur futon. Des vêtements souples aident au confort.

Le traitement comprend, selon le cas, une partie d’entretien verbal, un traitement manuel, une pratique gestuelle guidée et un moment d’intériorisation.

Une séance prend 1h. Si la séance prend plus de temps, ce sera pour respecter le processus intérieur, le rythme du patient dans l’instant.

Approfondir

5. Quel intérêt à combiner les approches Fasciathérapie et Shiatsu

 

La dénomination Fascia-shiatsu signifie la combinaison des deux approches Fasciathérapie et Shiatsu dans un même traitement.

Ces deux techniques corporelles ont en commun qu’elles agissent sur les tissus conjonctifs, les fascias, par des pressions et des étirements. Dans le Shiatsu, ceux-ci sont essentiellement provoqués par le pouce du praticien en des points clés du corps qui appartiennent aux méridiens. La Fasciathérapie, quant à elle, utilise le mouvement interne qui est propre aux fascias pour les libérer de leurs blocages. Libérant par exemple une artère ou un nerf, la personne retrouve plus d’aisance et de tonus.

L’originalité Fascia-Shiatsu réside dans la stimulation des méridiens via le mouvement interne du tissu conjonctif. En libérant le mouvement interne du tissu conjonctif, le méridien apparait plus clairement. Le travail de régénération est alors grandement facilité. En pratique, celui qui en bénéficie perçoit plus de sensation. Les bienfaits en tonus, détente, ré-équilibrage … sont obtenus plus rapidement, plus profondément et surtout de manière plus tangible.

Mais l’inverse est vrai aussi. Les techniques pratiquées en Shiatsu ont pour cible la stimulation directe des méridiens et cela a pour effet de mobiliser les fascias. Cette mobilisation permet une libération des points d’ancrages, d’immobilités ou d’insensibilité du fascia.

 

Ainsi, l’approche combinée Fascia-Shiatsu fait un pont entre les points de vue occidentaux et orientaux. En médecine occidentale, on parle de concept scientifique du corps humain. Celui-ci est constitué de systèmes interdépendants de muscles, d’os, de nerfs, de vaisseaux sanguins, de cellules et d’organes, de tissus. Et c’est le tissu conjonctif ou fascia qui est visé en Fascia-Shiatsu.

En médecine orientale, on parle plutôt de concept philosophique du corps humain. Il est considéré comme un réseau complexe de méridiens servant à distribuer l’énergie vitale appelée le Ki. Ces méridiens sont stimulés par la mobilisation du tissu conjonctif.

Ainsi, l’approche combinée Fascia-Shiatsu fait un pont entre les points de vue occidentaux et orientaux. En médecine occidentale, on parle de concept scientifique du corps humain. Celui-ci est constitué de systèmes interdépendants de muscles, d’os, de nerfs, de vaisseaux sanguins, de cellules et d’organes, de tissus. Et c’est le tissu conjonctif ou fascia qui est visé en Fascia-Shiatsu.

En médecine orientale, on parle plutôt de concept philosophique du corps humain. Il est considéré comme un réseau complexe de méridiens servant à distribuer l’énergie vitale appelée le Ki. Ces méridiens sont stimulés par la mobilisation du tissu conjonctif.

 

Que ce soit dans l’optique occidentale ou orientale, santé se conjugue avec équilibre. Equilibre des systèmes dans un cas et équilibre entre les méridiens dans l’autre. Si l’on admet qu’une maladie n’apparait que du fait d’un déséquilibre, il est pertinent de chercher à maintenir ces équilibres ou à les rétablir. C’est l’objectif d’une séance de Fascia-Shiatsu.

Que ce soit dans l’optique occidentale ou orientale, santé se conjugue avec équilibre. Equilibre des systèmes dans un cas et équilibre entre les méridiens dans l’autre. Si l’on admet qu’une maladie n’apparait que du fait d’un déséquilibre, il est pertinent de chercher à maintenir ces équilibres ou à les rétablir. C’est l’objectif d’une séance de Fascia-Shiatsu.

6. Qu'entend-on par "méridiens" et "tsubos" ?

En Shiatsu, le travail se réalise sur des canaux entrelacés qui parcourent le corps, les méridiens. La plupart des points Tsubos (points d’acupuncture) sont situés sur leur trajet. La médecine orientale nous enseigne que c’est grâce à ces méridiens que la vie humaine existe, que la santé est possible pendant le temps d’une vie, que la maladie peut survenir ainsi que sa guérison.

On distingue 12 méridiens primaires et 8 vaisseaux curieux. Les méridiens primaires, étant directement liés aux organes, servent à distribuer l’énergie nourricière et défensive vers des régions spécifiques. Les vaisseaux curieux, indirectement liés aux organes, contrôlent l’activité des méridiens primaires.

La science reconnait que les points d’acupuncture et les méridiens possèdent des propriétés électriques différentes de celles de la peau environnante (c’est d’ailleurs la base des détecteurs d’acupoints). Les études montrent que les méridiens sont des flux où la résistance est moindre, et le champ électrique corporel se manifeste de ce fait plus clairement à la surface le long de ces flux. Il est donc plus facile d’exercer des flux électriques sur ces endroits.

7. Le tissu conjonctif, appelé aussi fascia, c’est quoi ?

Le tissus conjonctif, appelé aussi fascia, constitue la substance de base du corps et peut exister sous de nombreuses formes. Si vous avez déjà préparé de la viande pour un repas, vous avez eu l’expérience du tissu conjonctif. C’est la membrane solide et blanchâtre qui se prolonge pour former les tendons.

Mais son rôle va bien au-delà du recouvrement de chaque muscle, articulation et os. Le tissu conjonctif recouvre les nerfs, les vaisseaux sanguins, les organes internes, les glandes et les structures du cerveau. Une couche de tissu conjonctif chemine juste sous la totalité de la surface de la peau (l’endoderme). En tant que substance de base, il remplit tous les espaces entre toutes les autres structures corporelles.

               

En termes de volume, c’est l’organe le plus développé du corps.

8. Scientifiquement, comment ça marche ?

C’est la transformation gel/solution connue des chimistes qui se produit lorsqu’on sollicite un fascia.

En fait, le tissu conjonctif est constitué, entre autres substances, de fibres de collagène et d’un gel colloïdal. C’est ce gel qui est actif en Fascia-Shiatsu. On utilise le fait que ce gel se liquéfie quand il est mis sous pression. A l’endroit de la pression, l’augmentation de liquide permet une meilleure circulation des substances actives pour notre santé, l’apport des nutriments, l’évacuation des déchets, etc. Autrement dit, cela permet une meilleure circulation de la « pharmacie du corps ».

Ainsi, les tissus corporels qui sont congestionnés, fragilisés ou mal vascularisés peuvent

rapidement se réhydrater et retrouver une souplesse sous l’effet d’une pression.

9. Comment se fait-il qu’une pression sur un fascia à un endroit du corps peut se répercuter ailleurs dans le corps ?

La mobilisation des fascias, en fasciathérapie comme en Shiatsu, s’opère par pression ou étirement. Dans un cas comme dans l’autre, cela influe sur tous les tissus de l’organisme, et pas seulement sur la zone ou le membre est étiré.

Comme le tissu conjonctif est une structure continue dans tout le corps, son étirement va agir sur des régions situées bien au-delà de la proximité immédiate de la force appliquée. Prenons l’analogie du sweater qui se rétracte au lavage. Lorsque l’on tire sur l’ourlet, toute une bande du sweater s’étire. De même, toute une zone du tissu conjonctif s’allonge et s’ouvre quand on étire un membre. Quand on interrompt l’étirement, cette zone se réhydrate et s’assouplit. De la substance fondamentale est régénérée en liquide. Plus flexible, plus cohérente, elle est aussi plus réceptive à la pression qui engendre les phénomènes piézoélectriques. C’est le cas, que cette pression provienne du mouvement naturel du muscle et de l’os dans le fonctionnement de la vie quotidienne ou qu’elle soit appliquée au cours du travail corporel Shiatsu ou Fasciathérapie.

L’idée Fascia-Shiatsu consiste à combiner des étirements et pressions des tissus conjonctifs qui sont issus de la

Fasciathérapie et du Shiatsu pour agir en profondeur sur la quantité et la circulation du KI dans les méridiens.

10. Comment se fait-il qu’une pression sur un fascia à un endroit du corps peut influencer un organe ?

Cela s’explique par la production de piézoélectricité. En bref, la pression dans le travail corporel produit un type d’électricité appelé piézoélectricité. Piézoélectricité signifie « électricité de pression ». Par ce biais, tout mouvement du corps, toute pression et toute tension en un endroit quelconque engendre une variété de signaux bioélectriques oscillants ou microcourants , ainsi que d’autres types de signaux. Ce qu’il y a de remarquable dans le cas des fascias, c’est qu’ils ont une excellente capacité à conduire ce courant électrique. De ce fait, ces signaux se répandent facilement partout dans le corps, dans tous les tissus. Et ce n’est pas tout, en raison de la continuité avec l’intérieur des cellules des organes du corps, ces microcourants y sont également conduits. Ce sont autant d’informations que reçoivent les organes du corps.

Ainsi, quand on utilise la technique Fascia-Shiatsu, la santé dans les tissus est stimulée

grâce à une meilleure communication entre les cellules de tout l’organisme.

Qui est votre praticien ?

Ma formation de base est scientifique : un doctorat en chimie après un diplôme d’ingénieur. Suite à mes études, j’ai exercé comme chercheur dans un laboratoire universitaire de chimie. Simultanément, je me suis formé au Tai Chi Chuan puis au Kinomichi. De 2003 à 2007, je me suis formé  en somato-psychopédagogie (fasciathérapie méthode Dani Bois) et en pulsologie. En 2007, j’ai ouvert mon cabinet et y exerce depuis comme somato-psychopédagogue.

J’exerce donc actuellement depuis cette époque deux activités, celle d’employé et celle de thérapeute. En tant qu’employé dans le monde de l’entreprise, mes défis consistent à accompagner les personnes dans le changement. En tant que thérapeute, j’ai développé progressivement mon savoir-faire et l’affine au jour le jour.  D’autres formations sont depuis lors venues enrichir ma pratique, celle de coaching ICF et de Shiatsu avec Maitre Kawada. Aujourd’hui, je pratique ce que j’ai appelé « Fascia-Shiatsu », une combinaison originale de Fasciathérapie, de Shiatsu et de coaching. Mes outils sont l’entretien verbal, le traitement manuel sur table ou sur futon, la gestuelle codifiée ou libre et l’intériorisation guidée.

 

Influences :

Concernant mon chemin intérieur, c’est certes la rencontre avec Arnaud Desjardins qui a été la plus importante. Elle fut le point de départ d’une recherche intérieure qui n’aura sans doute pas de fin, la recherche du « qui suis-je vraiment », du bonheur non-dépendant, du lien avec la source en amont de tout. Je me sens reconnaissant de l’aide que j’ai reçu d’Arnaud et de certains de ses disciples. Une autre rencontre fut également décisive, celle de Jacques Castermane, élève de Graf Durkheim. Un lien s’est petit à petit tissé entre nous et imprègne ma pratique. C’est sous son impulsion qu’en 2003 je débute ma formation  de somato-psychopédagogie (fasciathérapie). Ces rencontres ont été fondamentales dans ma vie et imprègnent tant ma pratique que ma vie personnelle au quotidien.

Claude Hubert

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